Photo provenant de l'AI
Mise à jour officielle du :
Le gouvernement du Canada a lancé un avertissement clair et alarmant : Évitez tout voyage non essentiel à Cuba. Cette mise à jour, publiée le 11 février 2026, place l'île sous un niveau de risque élevé (Niveau 3) en raison de pénuries généralisées de carburant, d'électricité et de nourriture.
Sachez qu’en raison de cet avertissement émis par Ottawa, la couverture d'assurance pour les annulations dues à cette crise est désormais compromise. Cela est maintenant considéré comme un risque connu pour toute personne effectuant une nouvelle réservation vers cette destination.
Impact sur l'assurance voyage : Les exclusions en vigueur
Depuis la mise à jour du 11 février 2026, la plupart des assureurs appliquent des exclusions strictes pour les situations suivantes :
- Polices achetées après l’avertissement : Toute protection souscrite alors que l’avis de niveau 3 est en vigueur ne couvrira pas les frais liés à cette crise.
- Réclamations liées à la crise actuelle : Les annulations pour pénurie de carburant, les vols suspendus et les conditions imprévisibles sur place ne sont généralement plus admissibles.
Il est important de noter que la crise est devenue « connue » via les NOTAM et les suspensions aériennes entre le 8 et le 10 février 2026.
Qu'en est-il des polices achetées avant la crise ?
Si votre police a été souscrite avant l’aggravation de la situation (par exemple, avant la période du 4 au 8 février 2026, lorsque l’avis était encore au niveau 2 « grande prudence »), vos droits diffèrent :
Si l’annulation est due à une cause couverte (comme l’annulation du vol par le transporteur), vous conservez souvent une protection pour les frais non remboursés par le voyagiste. Dans le cas contraire, vous dépendrez uniquement des politiques de remboursement des compagnies aériennes ou des grossistes.
Conseil de prudence : Mieux vaut reporter
Pour ceux qui rêvent encore de réserver : mieux vaut reporter votre séjour. Bien que les plages de Cuba demeurent magnifiques, la crise actuelle rend les séjours risqués et inconfortables, même à l'intérieur des zones touristiques et des complexes hôteliers.
La priorité doit être accordée à la prudence en attendant un retour à la normale des services essentiels sur l'île.
